06. 7ème apparition. | L’Avenir du Monde révélé à Madeleine Aumont par Jésus-Christ à Dozulé 🇨🇵

Témoignage de Madeleine sur les apparitions du Christ à Dozulé

  • Après, le 27 décembre, vous avez la première apparition du Christ.
  • Ah oui, j’aime mieux vous dire que j’en ai fait tout un cahier aussi. Je croyais que c’était un saint, la première fois, saint Paul ou saint Pierre, je ne savais pas. Et quand Il m’a dit :

« N’ayez pas peur, Je suis Jésus de Nazareth »

alors là, évidemment j’ai vu que c’était le Christ.

  • Vous dites qu’Il était très beau, est-ce du point de vue physique, du point de vue lumière ?
  • Toute lumière. La Croix s’est formée comme les autres fois, vers Lisieux mais beaucoup plus petite que d’habitude. Au pied, s’est formé un nuage et ensuite la croix a disparu et sur ce nuage, les pieds nus, s’est posé quelqu’un. Je croyais que c’était un grand saint mais c’était donc le Christ.
  • Il n’avait pas d’auréole derrière Lui comme on le représente parfois ?
  • Absolument pas. Il n’avait même qu’une aube, c’est tout.
  • Il n’y avait pas une lumière de chaque côté de lui ?
  • Si, Il était entouré de lumière, Il sortait d’une lumière.
  • Son visage, sa peau, par exemple, elle était de couleur ou toute blanche ?
  • Vous savez, c’était toute lumière. Ses mains et son visage, c’était lumière. Et tout ce qui l’entourait c’était une autre lumière, pas tout à fait la même lumière.
  • Et quand Il vous parle, Il vous dit :

« Ayez la bonté de répéter ceci »

et Il vous parle en Latin, là, vous ne comprenez pas ce qu’Il vous dit ?

  • Ah non, pas un mot. J’ai répété phrase par phrase en Latin, tout ce qu’Il m’a dit.
  • Vous répétez à haute voix ?
  • Ah oui, à haute voix, le prêtre a entendu, il était à genoux, à ce qu’il paraît.
  • Il écrivait ?
  • Ah non, parce qu’il ne savait pas.
  • Ensuite vous vous en souveniez jusqu’au moment où c’est écrit dans le cahier ?
  • Non, attendez ce n’est pas ça, le prêtre était là, il a entendu tout ce que je répétais.
  • Il était à genoux, lui ?
  • Oui, il paraît. Moi, vous savez je ne voyais plus rien. Je n’étais plus sur la terre.
  • Mais il m’a vue, lui. Alors, quand tout a été fini, je me suis relevée et lui aussi, donc il était à genoux. Il m’a dit :

« Rentrez dans mon bureau et vous allez m’expliquer ».

J’ai pleuré mais on pleurait autant l’un que l’autre, vous savez, il pleurait comme moi. Je lui ai expliqué et tout d’un coup, je me suis rappelé des paroles en Latin, qu’il a récrites d’ailleurs, il les avait entendues. Il aurait été capable de s’en rappeler parce qu’il connait le Latin, lui.  Je m’en suis rappelée au moment et il les a toutes récrites puis il m’a dit en riant :

« Vous savez, Madame Aumont, vous parlez beaucoup mieux le Latin que vous ne parlez le Français. Parce que vous l’écorchez le Français mais pas le Latin. »

Impeccable, il paraît, le Latin.

  • Alors, lui, il vous traduisait ces paroles en Latin ?
  • C’est lui qui m’a traduit ça, il ne l’a même pas écrit, c’est après qu’il l’a écrit et c’est lui qui m’a dit que ça voulait dire :

« Choisie par une grâce heureuse, Madeleine, proclamez les merveilles de Celui – Ce n’est même pas comme ça, qu’il m’avait dit ça, voyez – Annoncez les merveilles de Celui qui vous appelée des ténèbres à son admirable lumière ».

C’était merveilleux, j’en ai fait tout un cahier.

  • Ce qu’il y a d’extraordinaire, c’est que ça se présente exactement le même jour où se fait un mariage, où le Seigneur vous dit :

« Madeleine, qu’un sort heureux a fait épouse. »

  • Non, non, ce n’est pas le jour du mariage, c’était le samedi d’après, le mariage. La sœur m’avait dit :

« Voulez-vous venir voir Monsieur le curé, après Noël ? Il y aura un mariage le samedi. »

J’ai dit : bon d’accord et j’y suis allée, le 26 décembre après Noël mais Monsieur le Curé m’a dit :

« Je n’ai pas le temps ce soir, revenez demain. »

Alors, j’y suis retournée le lendemain. On a préparé les pots de fleurs, tout ce qu’il fallait.

  • Pour le samedi suivant. Trois jours avant ?
  • Oui mais vous savez, le jeudi je n’avais pas eu le temps, mais on n’avait pas mis les fleurs, des pots vides, pour que les gens puissent mettre des fleurs dedans.
  • Que vous dit le prêtre quand le Christ vous dit :

« Ô Madeleine, qu’un sort heureux a fait épouse. »

Qu’est-ce que c’est que l’épouse, d’après lui ?

  • Il m’a dit que c’était la conversion. Il ne m’a pas donné grands détails.
  • Il n’y a pas beaucoup de gens qui sont épouses…
  • Il m’a dit que c’était la conversion que le sort heureux m’avait faite.

Vous savez, il y a une chose, il ne voulait pas non plus me rendre trop d’orgueil. C’est sûr que c’est ça. Il me l’a dit après, et quand il m’a dit

« Ce sont des choses qui arrivent »,

pour la croix, la première fois :  plus tard il m’a dit :

« Je n’ai pas voulu vous donner d’orgueil ».

Mais vous pensez qu’il était troublé, le prêtre.

Une chance que c’est pour vous seulement parce que je ne parle pas bien, vous savez.

  • Mais qu’est-ce que ça peut faire ? Au contraire, c’est très bien, ça me permet de prendre des paroles sur le vif, c’est beaucoup plus intéressant qu’un style littéraire, c’est beaucoup plus vivant.
  • Oui, c’est vrai.
  • La 8ème apparition, donc c’est la deuxième apparition du Christ, il se passe pratiquement plus de six mois, puisque c’est le mois de Juin après. A ce moment-là, vous alliez à la communion et à la messe tous les jours ?
  • Non, une fois la semaine et le dimanche.
  • Et vous ressentiez toujours la présence réelle ?
  • Et encore maintenant, je la ressens toujours. Sûrement que oui !

D’ailleurs, Il a dit :

« Je ne vous verrai plus – à la fin des messages – mais Je continuerai de vous visiter par mon Corps et par mon Sang. »

  • Aujourd’hui, vous êtes allée à la messe puisque ce matin vous me l’avez dit. Vous y allez toujours le jeudi ?
  • Oh, j’y vais presque tous les jours maintenant que ma mère n’est plus là. Quand elle était là, je ne pouvais pas y aller tout le temps.
  • Ah, alors du coup, vous ressentez la présence réelle tous les jours ? Dites donc, vous êtes gâtée, vous !
  • Ah, sûrement, oui. J’ai de la chance, hein ?
  • Le 12 juin, donc, c’est la seconde fois…
  • C’est la première fois que je Le vois dans l’église.
  • Ça, c’est la première fois que vous Le voyez….
  • Dans la chapelle, dans la chapelle. La première fois.
  • Parce que l’autre fois, c’était dehors. Et ça s’est passé où ? Vous étiez où, à quel endroit, à ce moment-là ?
  • Eh bien, on venait donc d’arranger l’église. Sept heures sonnaient à l’église, je n’ai jamais relu pourtant mais je m’en rappelle, comme si c’était hier.… Sept heures sonnaient à l’église, comme on ressortait, vous connaissez l’église ? Il y a une porte de la sacristie qui donne dehors à gauche, au fond à gauche. Eh bien, on sortait et comme 7 heures sonnaient, Monsieur le Curé avait fermé les grandes portes de l’église et on sortait par la petite porte de la sacristie. Je sors la première ; le temps que lui ferme la porte à clé et c’est à ce moment-là que j’ai vu la croix se former, pas au même endroit et beaucoup plus haute dans le ciel. Elle ne partait pas de la terre, cette fois, elle était en haut, comme ça.
  • Alors ça s’est passé en plein devant tout le monde, dans la rue, pratiquement ?
  • Mais non, à 7 heures du soir, il n’y avait personne, il faisait nuit, le 27 décembre.
  • Mais alors, le prêtre il était dehors avec vous ?
  • Je vous dis, il fermait la porte. Je lui ai crié :

« Voilà la croix, Monsieur le Curé ».

Alors, il est venu et il s’est mis à genoux, il paraît. Moi, je ne l’ai pas vu. Je me suis mise à genoux dehors sur les cailloux et je ne m’en suis même pas aperçue!

  • Il y avait d’autres gens avec vous ?
  • Non, il n’y avait personne, on n’était que tous les deux, puisqu’on était que tous les deux dans l’église.
  • Ça a dû le secouer !
  • Ben, je vous dis qu’il en pleurait et moi aussi ! Mais lui aussi, il pleurait. Quand je suis rentrée dans son bureau, je vous assure qu’il pleurait et moi aussi !
  • Oui mais vous savez, le jeudi je n’avais pas eu le temps, mais on n’avait pas mis les fleurs, des pots vides, pour que les gens puissent mettre des fleurs dedans.
  • Que vous dit le prêtre quand le Christ vous dit :

« Ô Madeleine, qu’un sort heureux a fait épouse. »

Qu’est-ce que c’est que l’épouse, d’après lui ?

  • Il m’a dit que c’était la conversion. Il ne m’a pas donné grands détails.
  • Il n’y a pas beaucoup de gens qui sont épouses…
  • Il m’a dit que c’était la conversion que le sort heureux m’avait faite.

Vous savez, il y a une chose, il ne voulait pas non plus me rendre trop d’orgueil. C’est sûr que c’est ça. Il me l’a dit après, et quand il m’a dit

« Ce sont des choses qui arrivent »,

pour la croix, la première fois :  plus tard il m’a dit :

« Je n’ai pas voulu vous donner d’orgueil ».

Mais vous pensez qu’il était troublé, le prêtre.

Une chance que c’est pour vous seulement parce que je ne parle pas bien, vous savez.

  • Mais qu’est-ce que ça peut faire ? Au contraire, c’est très bien, ça me permet de prendre des paroles sur le vif, c’est beaucoup plus intéressant qu’un style littéraire, c’est beaucoup plus vivant.
  • Oui, c’est vrai.
  • La 8ème apparition, donc c’est la deuxième apparition du Christ, il se passe pratiquement plus de six mois, puisque c’est le mois de Juin après. A ce moment-là, vous alliez à la communion et à la messe tous les jours ?
  • Non, une fois la semaine et le dimanche.
  • Et vous ressentiez toujours la présence réelle ?
  • Et encore maintenant, je la ressens toujours. Sûrement que oui !

D’ailleurs, Il a dit :

« Je ne vous verrai plus – à la fin des messages – mais Je continuerai de vous visiter par mon Corps et par mon Sang. »

  • Aujourd’hui, vous êtes allée à la messe puisque ce matin vous me l’avez dit. Vous y allez toujours le jeudi ?
  • Oh, j’y vais presque tous les jours maintenant que ma mère n’est plus là. Quand elle était là, je ne pouvais pas y aller tout le temps.
  • Ah, alors du coup, vous ressentez la présence réelle tous les jours ? Dites donc, vous êtes gâtée, vous !
  • Ah, sûrement, oui. J’ai de la chance, hein ?
  • Le 12 juin, donc, c’est la seconde fois…
  • C’est la première fois que je Le vois dans l’église.
  • Ça, c’est la première fois que vous Le voyez….
  • Dans la chapelle, dans la chapelle. La première fois.
  • Parce que l’autre fois, c’était dehors. Et ça s’est passé où ? Vous étiez où, à quel endroit, à ce moment-là ?
  • Eh bien, on venait donc d’arranger l’église. Sept heures sonnaient à l’église, je n’ai jamais relu pourtant mais je m’en rappelle, comme si c’était hier.… Sept heures sonnaient à l’église, comme on ressortait, vous connaissez l’église ? Il y a une porte de la sacristie qui donne dehors à gauche, au fond à gauche. Eh bien, on sortait et comme 7 heures sonnaient, Monsieur le Curé avait fermé les grandes portes de l’église et on sortait par la petite porte de la sacristie. Je sors la première ; le temps que lui ferme la porte à clé et c’est à ce moment-là que j’ai vu la croix se former, pas au même endroit et beaucoup plus haute dans le ciel. Elle ne partait pas de la terre, cette fois, elle était en haut, comme ça.
  • Alors ça s’est passé en plein devant tout le monde, dans la rue, pratiquement ?
  • Mais non, à 7 heures du soir, il n’y avait personne, il faisait nuit, le 27 décembre.
  • Mais alors, le prêtre il était dehors avec vous ?
  • Je vous dis, il fermait la porte. Je lui ai crié :

« Voilà la croix, Monsieur le Curé ».

Alors, il est venu et il s’est mis à genoux, il paraît. Moi, je ne l’ai pas vu. Je me suis mise à genoux dehors sur les cailloux et je ne m’en suis même pas aperçue !

  • Il y avait d’autres gens avec vous ?
  • Non, il n’y avait personne, on n’était que tous les deux, puisqu’on était que tous les deux dans l’église.
  • Ça a dû le secouer !
  • Ben, je vous dis qu’il en pleurait et moi aussi ! Mais lui aussi, il pleurait. Quand je suis rentrée dans son bureau, je vous assure qu’il pleurait et moi aussi !

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