07. 8ème apparition. | L’Avenir du Monde révélé à Madeleine Aumont par Jésus-Christ à Dozulé 🇨🇵

Témoignage de Madeleine sur les apparitions du Christ à Dozulé

J.S : Ensuite, c’est au mois de Juin, le Christ se présente après que vous ayez senti un souffle de vent.

 

M.A : Oui, un souffle de vent

 

J.S : C’est la première fois que vous sentiez ce souffle ?

 

M.A : Ah oui, je croyais que les portes étaient ouvertes, alors je dis c’est pas possible ! Je me suis retournée, la porte était fermée, tout était fermé.

Ça m’a paru bizarre, alors j’ai été trouver Monsieur le Curé, moi j’étais en bas de la chapelle.

Vous ne connaissez pas la chapelle ? Elle est toute petite, il y a huit places.

 

J.S : C’était dans la chapelle de l’école Saint-Joseph ?

 

M.A : Oui, dans la chapelle des Sœurs. Alors, je vais trouver Monsieur le Curé, il était assis à côté de sœur Bruno et je lui dis :

« Avez-vous senti comme un vent ? »

Il me dit :

A.LH :

« Non, allez à votre place ».

Ah, je n’ai même pas eu le temps d’aller à ma place que la lumière est apparue, au Saint-Sacrement qui n’était pas exposé, mais au Saint-Sacrement quand même, au Saint-Sacrement qui est toujours là dans la chapelle.

C’est là que j’ai aperçu la lumière.

Alors, je me suis mise à genoux.

Il me dit :

« Ayez la bonté d’approcher »

parce que je ne savais pas, je restais sur place. Je me suis approchée tout près du Christ, qui est apparu dans la lumière.

 

J.S : Il vous dit : « Dites ceci à haute voix », pourquoi vous dit-il de parler à haute voix ?  C’est pour que les autres l’entendent ?

 

M.A : Oui, c’est pour que les autres l’entendent, parce il y a des choses qui ont été dites pour moi, que je n’ai pas répétées mais ça, il fallait le répéter tout haut.

 

J.S : Parce qu’Il vous dit « Pour vous », ça concerne votre vie personnelle ?

 

M.A : Oui, il y a eu des choses personnelles, que j’ai eues.

 

J.S : Il vous dit :

« Baisez les personnes ici présentes par amour et par charité pour le prochain »

Alors, vous avez embrassé les gens qui étaient là ?

 

M.A : Ben oui, j’ai embrassé les gens qui étaient là, il y en avait plusieurs.

 

J.S : Alors vous les voyiez, les gens ?

 

M.A : Oui, c’est-à-dire, après quand je me suis retournée, j’ai vu les gens qui étaient là, j’ai été les embrasser, un côté seulement et après je suis retournée là-bas.

 

J.S : Ils devaient être étonnés, les gens ?

 

M.A : Bien sûr mais ils avaient déjà entendu ça. J’aime mieux vous dire qu’elles en sont convaincues, les Sœurs ! Mais il n’y avait que les Sœurs.

 

J.S : Ensuite, Il vous dit :

« Attention, ce que vous entendez à l’oreille, proclamez-le sur les toits »,

en Latin. Est-ce que vous avez eu l’idée quand Il vous a dit ça, qu’il fallait le dire aux autres gens ou bien, le prêtre vous a dit : « Non, taisez-vous. »

 

M.A : Moi, je voulais le dire mais le prêtre m’a dit :

« Surtout pas, taisez-vous, taisez-vous ! »

J.S : Mais puisque le Christ venait de vous dire : « Ce que vous entendez à l’oreille, proclamez-le sur les toits »

 

M.A : Ah oui, mais il m’a dit :

« Non, il faut attendre, il ne faut rien faire ».

 

J.S : Donc, c’est à la 2ème apparition du Christ, le 12 juin 73, que le père L’Horset, pour la première fois, vous dit le contraire de ce que dit le Christ.

 

M.A : Oui, il m’a dit « attendez ». C’est-à-dire que je n’avais pas tellement envie de le dire ce jour-là, parce que je pensais que c’était à eux de le dire, au prêtre et aux religieuses.

 

J.S : Oui, c’est normal.

 

M.A : Et puis après, voyez, la première fois que j’ai vu le Christ dans la chapelle :

« Ayez la bonté de venir ici chaque premier vendredi du mois, je vous visiterai jusqu’à l’élévation de la Croix Glorieuse. »

Bon, alors, c’est à partir de ce jour-là qu’ils ont exposé le Saint-Sacrement tous les premiers vendredis du mois.

 

J.S : D’accord, ils le font toujours maintenant ?

 

M.A : Le prêtre le fait encore, figurez-vous !

 

J.S : Le père Queudeville ?

 

M.A : Ah bien oui, il a continué !

 

J.S : Mais pourquoi il le fait puisqu’il n’y croit pas, aux messages !

 

M.A : Je ne sais pas s’il n’y croit pas, j’en sais rien du tout !

 

J.S : Il a dit à des gens que c‘était pas vrai.

 

M.A : Ah, il a dit bien autre chose à des gens.

J.S : C’est vrai ?

 

M.A : Ecoutez, je ne vous l’ai jamais dit, ça. Tenez, demandez à mon mari.

Au mois de Juillet, il y a trois personnes qui sont arrivées, vers midi, à la barrière.

Elles étaient chargées, elles avaient des grands sacs, tout ça.

Je dis :

« tiens, voilà des marchandes qui arrivent. Je m’en vais à la barrière et je leur dis, qu’est-ce que vous vendez ? »

 

Elles me disent :

« Mais on ne vend rien, on vient pour la Croix. »

 

Alors j’étais embêtée, elles étaient déjà d’un certain âge, il y en a une qui avait bien 65 / 70 ans, quand même. Elles venaient de l’Ardèche en train, jusqu’à Caen et de Caen, elles ont fait du stop pour venir à Dozulé. Alors je leur ai dit de rentrer prendre quelque chose.

 

Mais elles me disent :

« Non, on va pique-niquer sur l’herbe, là ».

 

Alors, j’ai eu pitié d’elles et je les ai fait rentrer. Alors, elles sont rentrées, elles ont mangé des sandwichs et tout, je leur ai donné juste une tasse de café après.

Et puis je leur ai dit, comme ça :

« Comment vous êtes atterries, ici, chez moi ? »

« On est d’abord allées trouver le prêtre »

 

« Ah bon, il vous envoyées là ? »

 

« Oh, non, on s’est renseignées ailleurs ».

 

« Qu’est-ce qu’il vous a dit le prêtre ? »

 

« Oh, pas grand-chose ».

Je voyais bien qu’elles ne voulaient rien dire, alors, je leur ai dit :

« Vous savez, dites-moi ce qu’il a dit, parce que je sais qu’il vous a dit autre chose »

 

Elles m’ont dit :

« Oh, non, non ».

Je dis, si, si, allez-y, parce que je sais très bien ce qu’il dit, vous pouvez le dire. 

« Ben oui, le prêtre a dit que c’était une histoire de fous.»

Alors, il leur a dit ça et elles ont dit :

« Puis comme on vient de l’Ardèche, on aurait voulu voir la personne. »

 

« Je ne sais pas où elle habite, je ne la connais pas »

J.S : Mais, il vous connaissait ?

M.A : Mais oui, attendez, bien sûr, je fais le catéchisme.

Alors elles se sont renseignées ailleurs et c’est comme ça, qu’elles sont venues là.

Alors très bien, puis alors j’ai téléphoné à Monsieur Avoyne pour venir les chercher, elles voulaient aller là-haut, mais chargées comme elles étaient,  Monsieur Avoyne est venu les chercher et les a emmenées là-haut, pour après les mettre au car.

Alors, deux jours après, il y avait une messe le soir, à l’église. Je vois M le curé tout seul, il fermait la grande grille, le soir à 8 h et demi, je m’en vais le trouver.

Je lui dis :

« Dites donc, M. le Curé, vous avez vu des personnes avant-hier ? »

A.LH :

« Ah oui ? Vous vous rendez compte, de l’Ardèche ! »

M.A : Et qu’est-ce que vous leur avez dit ? que c’était une histoire de fous ?

Je lui ai dit ça comme ça :

 « Je vous remercie quand même ! »

 

Alors il m’a dit :

A.LH :

« Mais Madame Aumont, vous savez très bien que ce n’est pas pour vous, que je dis ça.  C’est pour tous ces gens-là qui désobéissent à l’Église. »

 M.A : Alors, je dis :

« peut-être bien… Vous leur avez dit aussi que vous ne saviez pas où j’habitais, que vous ne me connaissiez pas ! »

A.LH :

« Je n’allais quand même pas vous les envoyer ! »

 

M.A :

« Non, mais vous savez, mentir pour un prêtre, c’est quand même pas beau ! Vous auriez mieux fait de dire que je n’avais pas le droit, que j’obéissais à l’Eglise. Vous croyez que ça n’aurait pas été plus vrai ? »

 A.LH :

« Ah oui c’est vrai ! »

 M.A :

« La prochaine fois, vous n’aurez que ça à dire ! Que j’obéis à l’Eglise, que je ne reçois personne. Quand vous dites que vous ne savez pas, ils se renseignent ailleurs et ils viennent là quand même. La preuve, c’est qu’ils sont venus ! »

(Madeleine ignore l’azbrogation des canons 1299 et 1318, le 29 Mars 1967 par décret de Paul VI, autorisant d’orénavant les laïcs à se rendre sur les lieux d’apparitions et à publier récits, miracles et visions sans l’autorisation de l’évêque du lieu. Décret confirmé en 1983 par Jean Paul II dans le nouveau droit Cannon.)

Un prêtre doit donner des conseils à ses fidèles, mais n’a pas le pouvoir de donner des ordres aux laïcs, comme le croyait Madeleine, et comme le fit l’abbé L’Horset.(NDLR)

De plus le pape Léon X décida en 1518 après le 5 e concile de Latran :

« En matière de prophéties, « SEUL LE PAPE EST JUGE ».

 

M.A : Non, mais vous croyez, quand même, c’est formidable, ça ! Mais vous savez, je vais vous dire une chose : vous savez que Madame Avoyne ne fait plus le catéchisme, je vous l’ai peut-être dit ça ? Et moi quand j’ai été le trouver, je lui ai dit Monsieur le Curé, c’est pas Mme Avoyne qu’il fallait renvoyer, c’est moi.

A.LH :

« Vous, pourquoi ? »

M.A :

« Parce que tout vient de là, au fond. »

A.LH :

« Oui, mais vous, vous ne désobéissez pas. »

 M.A :

« Oui ma position et la sienne sont tout à fait différentes, parce que, elle, c’est différent mais moi je ne peux pas désobéir. Vous savez Monsieur le Curé, le catéchisme après tout, si c’est diabolique. »

 Je voulais voir ce qu’il allait dire. 

« si c’est diabolique, je ne devrais pas le faire le catéchisme. »

A.LH :

« Ce n’est pas du tout diabolique, Madame Aumont, c’est pas diabolique du tout. »

 

M.A :

« Si c’est pas diabolique, puisque l’évêque n’y croit pas, il ne fait rien. Si c’est une histoire de psychiatre ou une imagination, ce serait encore plus grave pour les enfants du catéchisme. »

A.LH :

« Mais non, mais vous savez très bien que si l’évêque avait un doute là-dessus, il ne vous garderait pas, au catéchisme. »

M.A : Et c’est vrai, remarquez, j’en suis persuadée, moi. J’ai pas voulu aller plus loin, j’aurais pu lui dire : Ça vient de Dieu, donc puisque c’est pas ça. Mais je lui ai pas dit, parce que je suis sûre qu’il y croit et qu’il peut rien me dire. 

 

J.S : Vous croyez qu’il y croit ?

 

M.A : Il ne me l’a jamais dit, il ne m’a jamais dit non plus qu’il n’y croyait pas.

 

J.S : Parce qu’il a renvoyé même des bonnes sœurs qui étaient venues de très loin.

 

M.A : Parce qu’elles viennent en dehors de l’Église, c’est toujours pareil, je suis sûre que c’est à cause de ça. Enfin, je n’en sais rien, mais il me l’a jamais dit, pourquoi il me garde pour le catéchisme, alors ?

 

J.S : Parce qu’il a peur du scandale.

 

M.A : Il a bien renvoyé Mme Avoyne, il aurait pu m’en faire autant !

 

J.S : Oui mais alors là, il risquait de vous mettre tout à fait en dehors du courant de la paroisse et de créer un mouvement où vous auriez été soutenue carrément par Mme Avoyne, par les autres, etc…

 

M.A : Ah, je ne sais pas s’il a été chercher tout ça, il m’a seulement dit que l’évêque voulait que je reste au catéchisme.

J.S : C’est ça, c’est un calcul. Il vous dit :

« Terrible est ce lieu, que ce lieu est redoutable ! »

M.A : Tout en Latin

 

J.S : Oui, terribilis est locus. Mais ça, vous ne saviez pas à l’époque ce que ça voulait dire ?

 

M.A : Ah, bien, sûrement pas !

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