17. 18Ăšme & 19Ăšme apparitions. | L’Avenir du Monde rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Madeleine Aumont par JĂ©sus-Christ Ă  DozulĂ© đŸ‡šđŸ‡”

Témoignage de Madeleine sur les apparitions du Christ à Dozulé

J.S : Dix-huitiĂšme, il n’y avait rien, dix-neuviĂšme, c’est saint Michel qui rĂ©pĂšte pour le bassin.

M.A : Oui, c’est ça, c’est toujours Ă  peu prĂšs la mĂȘme chose.

J.S : Il dit bien de venir en procession.

M.A : Je comprends qu’il le dit bien ! Tenez :

« Heureux celui qui viendra s’y purifier, sans crainte de se salir ! » Ă  la page 33.

J.S : Autrement dit, on est purifié en se lavant dans cette eau boueuse.

M.A : Ah, c’est certain, c’est une eau boueuse et c’est dit aussi :

« Car cette eau n’est pas une source, c’est une eau qui sort de terre ».

J.S : Mais ça, on ne pourra le faire que quand la Croix sera faite. Il paraĂźt qu’il est rebouchĂ©, le bassin, maintenant.

M.A : Justement, il est rebouchĂ©, il n’y aurait mĂȘme pas eu d’eau.

J.S : C’est grave de l’avoir rebouché 

M.A : Vous savez, il ne croit en rien du tout, le propriétaire du terrain. Il ne croit pas.

J.S : C’est grave pour l’humanitĂ©, d’avoir rebouchĂ© ça !

M.A : Mais oui, c’est grave ! Je comprends que c’est grave !

J.S : Parce qu’Il avait dit : « Avant 50 jours, s’il n’y a pas d’eau
 » et alors, maintenant en plus, on a rebouché 

M.A : Bien sĂ»r que oui, c’est grave ! Tout est grave et si bien que c’est tellement grave que vous verrez, les catastrophes viendront, malheureusement. Si ça avait Ă©tĂ© fait tout ça, vous savez, ça aurait Ă©tĂ© attĂ©nuĂ©, je vous assure.

J.S : Au sujet de ces catastrophes, il y a des mystiques comme Marie-Julie Jahenny, les prophĂ©ties de La Fraudais, ou d’autres comme le Padre Pio ou d’autres encore, qui disent que les trois-quarts de l’humanitĂ© vont disparaĂźtre.

M.A : Ça ne m’étonne pas du tout !

J.S : C’est incroyable !

M.A : La Croix n’est pas Ă©levĂ©e, le bassin est rebouchĂ© et tout ça ! Moi, je suis persuadĂ©e qu’il arrivera des catastrophes terribles ! Il faut quand mĂȘme beaucoup prier, vous savez, inciter les gens Ă  prier, surtout. Les derniĂšres paroles :

« Priez et faites pénitence ».

J.S : Moi, ce qui m’a beaucoup plu, au sujet de la priĂšre, c’est ce que vous dites au dĂ©but. Maintenant je le lis Ă  la fin des confĂ©rences, quand vous dites :

« Tout est transformé si on offre tout à Dieu chaque matin par amour pour Lui » ;

c’est merveilleux, ces paroles, ce sont vraiment des paroles pour la priĂšre, extraordinaires ! Qui a donnĂ© sa vie pour chacun de nous.

M.A : Ce ne sont pas des paroles humaines. Je n’aurais pas pu trouver tout ça, moi.

J.S :

« Le Christ est bien vivant. Tous les jours, je vis cette rĂ©surrection. Ne laissez jamais passer une journĂ©e sans prier, sans penser Ă  JĂ©sus, Ă  tous ceux qui souffrent et qui pleurent. La priĂšre nous unit Ă  Dieu et nous donne la joie spirituelle qu’aucun bien matĂ©riel ne peut remplacer. »

C’est formidable, tout ça !

M.A : C’est la vĂ©ritĂ©, ça !

J.S :

« Ni la science, ni la sagesse humaine ni les belles paroles que l’on peut vous dire, ne peuvent ouvrir le cƓur d’un incroyant Ă  Dieu. »

Oui mais alors, c’est difficile !

M.A : Et aprÚs ?

J.S :

« La conversion n’est pas Ɠuvre de l’homme, il faut que Dieu l’attire par son Esprit. »

M.A : Exactement, comme une fleur, c’est ça que j’avais mis dans mes cahiers 
 C’est marquĂ©, non ?

J.S : Comme une fleur, vous aviez dit ?

M.A : Comme le soleil peut ouvrir le cƓur d’une fleur, je ne sais plus trop comment j’avais expliquĂ© ça.

J.S : Sans l’Esprit-Saint, l’homme n’est rien, ne peut rien, il faut prier par amour.

M.A : C’est sĂ»r !

J.S : Pas par obligation.

M.A : Je vais vous dire une chose, les gens ils prient toujours quand ils ont besoin de Dieu pour lui demander quelque chose ; c’est ce que je dis dans mes cahiers, c’est exactement comme le voisin, on ne lui dit jamais bonjour, on ne lui parle jamais et puis tout d’un coup, on a besoin de lui, il n’y a que lui qui peut nous rendre ce service, alors on va le trouver ; eh bien, il nous envoie promener, parce qu’on ne le salue jamais ; c’est exactement pareil pour Dieu et encore c’est bien meilleur !

J.S : ça c’est bien vrai ! oui.

M.A : Dites-donc, je suis en train de penser Ă  quelque chose : il est tellement dĂ©vouĂ© pour le message, je ne pourrais pas lui prĂȘter mes cahiers ? Surtout n’en parlez Ă  personne ! Ah, bien je ne les ai pas parce que je les ai prĂȘtĂ©s Ă  des amis.

J.S : Sans l’Esprit de Dieu, nous ne sommes rien. Il veille sur nous sans cesse, dites-le à tous. C’est vous qui le dites : dites-le à tous.

M.A : Ah oui, c’est moi.

 J.S :

« Dieu veille sur nous Ă  chaque instant, et si nous le savons et l’avons bien compris, nous pouvons dire merci Ă  Dieu. Dieu seul peut transformer ainsi le cƓur de l’homme et pour recevoir des grĂąces du Seigneur, il faut beaucoup prier, avec confiance et avec foi. Dans mon esprit, tout chante la louange du Seigneur, les fleurs, leur parfum, les arbres, la rosĂ©e du matin, tout ce qui existe, tout ce qui vit, c’est le souffle de Dieu car ici, sur cette terre, tout chante les louanges du Seigneur. »

C’est beau ça ! C’est merveilleux !

M.A : Eh oui, c’est beau, sĂ»rement ! Vous savez, je n’aurais pas Ă©tĂ© poussĂ©e pour Ă©crire tout ça, je n’aurais jamais pu le faire. Parce que je serais incapable de refaire des cahiers. J’ai envie pourtant mais je serais incapable de refaire tout ce que j’ai Ă©crit. J’ai Ă©crit sept cahiers et la premiĂšre fois, c’était donc la conversion et je croyais que c’était tout ; remarquez que pour moi, la conversion, je me demande si ce n’était pas encore plus beau, mĂȘme, la prĂ©sence de JĂ©sus dans l’hostie consacrĂ©e, encore plus beau que les visions que j’ai eues aprĂšs. Pourtant, c’était beau les visions mais la conversion Ă©tait aussi belle, parce que ça m’a Ă©blouie spirituellement. Les visions aussi bien sĂ»r, mais c’était merveilleux la conversion. Alors j’ai fait tout un cahier sur la conversion, tout un cahier sur la Croix, que j’ai vue la premiĂšre fois, je pensais ne la voir qu’une fois puisque je ne l’ai revue que sept mois aprĂšs. Et aprĂšs j’ai continuĂ© des cahiers, comme ça


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