23. 28ème apparition. | L’Avenir du Monde révélé à Madeleine Aumont par Jésus-Christ à Dozulé 🇨🇵

Témoignage de Madeleine sur les apparitions du Christ à Dozulé

M.A : Le matin, je suis arrivée à la chapelle, le 28 mars, c’était le Vendredi Saint.

J.S : C’était la fête de l’apparition de la Croix !

M.A : Exactement, juste trois ans après !

J.S : En plus, un Vendredi Saint !

M.A : Formidable, quand même !

J.S : Vous savez que je suis venu la première fois à Dozulé, le 28 mars de cette année.

M.A : Donc, le vendredi 28 mars – j’ai vécu huit jours incroyables – je m’en vais à la chapelle, le matin. Le Seigneur m’avait dit qu’Il allait me visiter ce jour-là. J’arrive à la chapelle des Sœurs, je vois Monsieur le Curé dans la cour ; il me dit:

 « Qu’est-ce que vous venez faire là ? »

Je lui dis :

« Je vais à la chapelle ».

Il me dit :

« Il n’y a rien, c’est fermé aujourd’hui. Il n’y a pas le Saint-Sacrement, c’est le Vendredi Saint, le Saint Sacrement n’est pas là ».

Je dis bon, je ne savais même pas. Alors je m’en vais à l’église, j’y vais vers 11 heures, comme je savais que le Seigneur allait venir, j’ai attendu un peu, le Seigneur n’est pas venu.

Je vais à 3 heures au Chemin de Croix, j’espérais encore voir le Christ là, mais je ne L’ai pas vu. J’y retourne à 5 heures, parce que, figurez-vous que je redoutais le soir, je savais qu’il allait y avoir du monde et je me disais, s’il y a du monde, ça m’embête.  Ça m’embêtait, quoi ! Mais vous savez, ça m’embêtait avant mais quand le Seigneur est là, le monde n’existe plus. Alors, ça n’a aucune importance après. Alors, j’y retourne à 5 heures, personne. Je dis :

« Le Seigneur n’est pas venu. »

Et puis je dis, pourvu qu’Il ne vienne pas au moment où il y va y avoir 60 ou 100 personnes dans l’église.

Alors, j’arrive assez tôt, avant la messe de 8 heures et demi. Et voilà Monsieur le Curé qui arrive et là ça y est, voilà, la lumière est apparue à ce moment-là. Mais alors, pas à l’autel, en arrière. Je me demandais pourquoi, tout à fait en arrière. Le grand autel n’était plus là et la lumière était derrière, donc. Et alors, il y avait du monde dans l’église mais vous savez, moi, à ce moment-là, je n’ai vu personne, j’ai filé tout droit à la lumière.

J.S : Vous savez ce que m’a dit Madame Gilles hier, ou l’autre dame qui était à côté d’elle, elle m’a dit :

« On aurait dit qu’elle aurait marché dans du feu ! »

M.A : Mais oui, il paraît, tout le monde le dit. D’abord, ils voyaient. Ceux qui étaient à l’harmonium, ils l’ont vu, ça. Qui est-ce qui était là, Mademoiselle Ricourt (?) ou Madame Taclet ?

J.S : Madame Taclet ou non, une demoiselle.

M.A : Ah, c’est Mademoiselle Ricourt (?). Elles sont toutes les trois des témoins convaincues. Je vous assure, vous avez dû le voir.

J.S : Ah oui mais elles sont très tourmentées. Elles se demandent vraiment ce qu’elles doivent faire, pourquoi elles doivent se taire, si elles doivent continuer, si elles doivent aller à la Croix. Elles se posent des questions. Elles voient bien, dites, Madame Gilles, elle m’a dit :

« Vous savez, la sècheresse, ça recommence comme en 75 ! Ce sont les événements qui recommencent. »

M.A : Et dire qu’il y a des gens qui se sont heureux de voir du beau temps. S’ils savaient ! Alors, je vois la lumière et à ce moment-là, j’y cours et il n’y a plus personne. Plus personne ! Et quand le Seigneur m’a demandé de reculer de trois pas, je ne savais pas pourquoi non plus et c’est l’abbé L’Horset qui m’a dit ça après :  trois années en arrière, trois pas. C’est sûrement ça. Alors, les gens m’ont vue aller là-haut. Il y a une bonne femme, qui est un petit brin illuminée, qui était vieille, elle a dit :

« Mais elle est complètement folle, quand on a quelque chose à demander, on n’y va pas comme ça, devant tout le monde ! »

Elle croyait que j’avais quelque chose à demander !

Alors, voilà, et c’est ce jour-là que le Seigneur a dit :

« Pitié mon Dieu »

mais Il n’a pas dit la prière en entier. Il a dit :

« Pour ceux qui aujourd’hui encore plus qu’hier Te persécutent, verse dans les cœurs humains, Ta Miséricorde. »

C’est merveilleux, vous savez, les Paroles qui ont été dites ce jour-là.

Quand je me suis retrouvée dans l’église, figurez-vous, quand tout a été fini et que je me suis retrouvée dans l’église, et que j’ai vu tous les yeux sur moi, Monsieur le Curé m’a fait signe d’aller sur le côté, de ne pas retourner à ma place, j’étais gênée ; à un moment, je ne pensais plus à rien, je n’étais plus sur terre. C’est pour ça qu’ils y croient, c’est parce qu’ils m’ont vue en extase, je ne savais même pas ce que c’était. Et un jour l’abbé m’a dit :

« On voyait que vous étiez en dehors. »

Et j’avais dit à l’abbé L’Horset, un jour :

« je suis sûre que si vous me brûliez à la main, je ne m’en rendrais même pas compte, parce que je ne suis plus dans mon corps, à ce moment-là. »

Je lui avais dit de me brûler la main, je ne sais pas s’il l’a fait, il ne me l’a jamais dit. Je ne m’en serais pas aperçue, ça j’en suis sûre.

J.S : Voyez :

« C’est par la Croix Glorieuse qui est le signe du Fils de l’Homme, que le monde sera sauvé »

Ça, ça répond au monsieur qui m’a dit ce matin : eh bien, quand le monde sera un peu plus converti, on fera la Croix mais pas avant !

M.A : Ah mais non !

J.S : Il dit bien : c’est par cette Croix, qu’une fois qu’elle sera faite, que le monde sera sauvé. Moi, je crois, vous savez, qu’il y a ça, mais il y a aussi le fait que si les hommes ne la font pas, eh bien, Il la fera apparaître et si tout le monde la voit dans le ciel de toutes les races, comme dit saint Matthieu, au même moment, dans les ténèbres qui succèderont aux jours de détresse, eh bien le monde entier, comme dit saint Matthieu, se frappera la poitrine et puis se convertira parce qu’ils se diront : c’est peut-être vrai tout ça !

M.A : Oui, bien sûr mais il sera grand temps ! Parce que c’est dit, là, plus loin :

« Si l’homme ne l’élève pas, Je la ferai apparaître mais il n’y aura plus de temps. »

Voyez, si l’homme ne l’élève pas, on la verra la Croix, tout le monde la verra.

J.S : Et Il redemande qu’on aille en procession et puis la fête solennelle.

M.A : Oui, la fête solennelle. Et voyez Jean, tout le monde regrette, remarquez Madame Avoyne, il ne faut pas la critiquer parce qu’elle a fait tout ce qu’elle a pu, c’est eux qui ont fait aménager le terrain…

J.S : Vous avez qu’il y a des conversions, il y a des gens qui pleuraient avec elle, hier à la prière.

M.A : Oui, je sais qu’il y a des conversions. Mais justement, tous ces gens-là devraient le dire à l’évêque. Ils devraient l’écrire à l’évêque.

J.S : Et puis alors, là, Il vous dit, après avoir fait cette neuvaine, Il vous donne la tâche, que l’évêque vous empêche de faire, d’accomplir, d’aller voir tous les foyers de Dozulé.

M.A : Ah oui, alors, là, c’est une tâche mais je n’y ai pas été. Je n’ai pas eu envie d’y aller. Et figurez-vous, qu’il y a deux ans, au moment de la Pentecôte, j’ai été poussée pour y aller, c’est incroyable ! Je suis sûre que ça venait de Dieu, parce que j’étais poussée. J’ai écrit à l’évêque pour lui demander, et il m’a répondu – j’ai encore la lettre, là – que non et que d’ailleurs, le travail était fait par une certaine personne de Dozulé, il voulait dire Madame Avoyne, puisque tout le monde le savait maintenant, ce n’était pas la peine. Voilà.

J.S : Ah oui, mais ce n’est pas pareil.

M.A : Pensez-vous ! Ce n’est même pas les messages que je devais donner, c’est la prière enseignée.

J.S : Moi, je vous l’ai dit, la distribution des messages que l’on avait faite, ce n’est rien à côté du fait de témoigner parce que moi, je n’ai rien vu du tout.

M.A : Je sais bien mais vous êtes pourtant formidable pour n’avoir rien vu du tout…Vous ne l’avez pas vécu comme nous….

J.S : Oui mais enfin, les gens ils voient un étranger arriver devant leur maison qui leur remet ça, ce n’est pas pareil que quelqu’un de leur pays qui leur dit, voilà.

M.A : Ce n’est pas la même chose.

J.S : Et vous trouvez qu’il fallait quand même obéir à l’évêque quand il vous disait de ne pas y aller ?

M.A : Écoutez, vous savez que le Seigneur a dit à la fin :

« Malgré mes supplications, obéissez à votre supérieur.»

Je suis absolument obligée de lui obéir. Il l’a dit le Seigneur :

« Pour la troisième fois, Je vous demande d’être mon apôtre »

Vous savez que ça a été dit ?

« Et malgré mes supplications, obéissez à votre supérieur ».

J.S : j’ai compris maintenant cette apparition, vous me l’avez expliquée.

M.A : Eh bien voilà, j’ai été tentée pourtant de le faire plus d’une fois, je vous assure.

J.S : Dites, il a une responsabilité terrible, l’évêque, il ne se rend pas compte.

M.A : Ah oui, alors ! Je lui ai écrit à Monseigneur, quand je lui ai demandé ça. Je lui ai dit : « Monseigneur, si vous n’y croyez pas aux messages, alors là, Dieu vous pardonnera, vous n’êtes pas responsable. Mais si vous y croyez seulement un petit peu, et que vous ne faites rien, alors là, vous êtes vraiment responsable et comme le Seigneur l’a dit, votre châtiment sera grand. Moi, je lui ai dit.

J.S : C’est ce que j’ai dit au père L’Horset. Il m’a dit :

« Pourquoi vous faites ça, ces conférences ? »

Je lui ai dit, mon Père, tout est une question de relativité. Quelqu’un qui ne se sent pas très concerné, il n’est pas très responsable, quelqu’un qui se sent très concerné et qui croit aux messages, il est très responsable.

M.A : Exactement, ça c’est la vérité.

J.S : Et vous savez ce qu’il m’a répondu ? Il m’a dit :

« Mais vous savez, moi je suis pressé qu’il soit connu le message, je suis très pressé ».

Je lui dis :

« Vous êtes pressé mais en attendant, voilà quelques années que vous l’empêchez de la faire. »

M.A : C’est terrible mais il peut faire ce qu’il veut mais moi, je sais bien qu’on a le droit d’annoncer des messages et de faire des conférences, sans l’autorisation de l’Église.

J.S : Mais oui, le code ecclésiastique le permet.

M.A : Oui, c’est pour ça qu’ils ne sont pas du tout en tort tous ces gens-là. Vous, le tout premier.

J.S : Et puis, alors, là Il fait cette promesse merveilleuse pour les foyers. Les foyers qui diront la prière seront protégés.

M.A : Oui, ils seront protégés de tout cataclysme.

Et c’est 320 messages que vous aviez donnés. Est-ce qu’il vous en restait ? C’était mis 320.

« Et la porte qui vous sera fermée, n’y retournez pas. »

Est-ce que les 320 ont été donnés partout ?

J.S : J’ai réussi à en distribuer 280 et quelques. Mais on m’a fermé beaucoup de portes. Il y en a même un qui m’a pris le message et il l’a jeté par la fenêtre.

M.A : Ils sont peut-être moins coupables que l’évêque, ceux-là.

J.S : Oui, parce que celui-là, il m’a dit :

« Encore des témoins de Jéhovah. Allez, hop ! »

M.A : Voilà, ils sont peut-être moins coupables que l’évêque, parce qu’ils ne savent pas.

J.S : Oui, ce sont des ignorants.

M.A : Et voyez, vous auriez dû en donner un là, c’est mon mari qui vous avait dit de ne pas y aller et là non plus mais il n’en avait pas.

J.S : Mais j’en ai donné à tout le monde. Tous ceux qui ont voulu, on leur a donné.

M.A : Je suis bien entourée. Ceux-là, ils croient formidablement, la grand-mère à côté aussi, et les autres aussi, ils y croient tous, et ce n’est pas pour me faire plaisir.

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