24. 29ème apparition. | L’Avenir du Monde révélé à Madeleine Aumont par Jésus-Christ à Dozulé 🇨🇵

Témoignage de Madeleine sur les apparitions du Christ à Dozulé

J.S : Regardez !

« Dites au prêtre : Je désire que le monde entier connaisse le message. Les prêtres doivent parler ouvertement et sans crainte car rien ne doit être voilé de ce qui doit être dévoilé. »

Mais est-ce que les prêtres n’ont pas l’ordre de le faire malgré l’évêque ?

M.A : Dites donc, j’ai deux prêtres qui vont venir. Il y en a un qui est venu et il y en a encore un qui va venir. Ne le répétez pas ! Celui de Cabourg. Au début, il n’y croyait pas et depuis qu’il a lu le livre, il n’y croyait pas comme ça … Oh, c’est une illuminée !

J.S : Le livre du père Manceau ?

M.A : Oui, le livre du père Manceau, il n’avait même pas lu l’autre. Mais depuis qu’il a lu le livre, il veut venir me voir. Il paraît qu’il y croit maintenant. Vous pensez, quand on dit : « Il paraît qu’elle a vu le Christ » moi, la première, j’en aurais dit autant d’autres. J’aurais dit : « elle a vu le Christ, oh, elle ne doit pas être bien ». Je vous assure que j’aurais dit ça, moi, vous savez, c’est dur à croire. Mais quand on lit ça, eh bien, le prêtre, depuis il l’a lu, il va venir me voir. Il y en a un autre qui croit aussi, parce qu’il y a sa sœur qui est venue, par contre.

J.S :

« Madeleine, allez et proclamez mon message à Dozulé. La tâche que je vous ai donnée à accomplir, vous devez l’accomplir. »

M.A : Pour la deuxième fois –

« Vous devez l’accomplir.  Ne craignez pas, je vous donnerai la force de le faire. »

J.S : Et là, Il dit :

« Cette ville est bénie et sacrée et tous ceux qui viendront se repentir au pied de la Croix Glorieuse, Je les ressusciterai dans l’Esprit de mon Père. »

Ce n’est quand même pas banal !

M.A : C’est merveilleux toutes ces paroles !

J.S : Dites donc, quelle promesse ! Moi, je n’ai jamais vu une promesse pareille dans aucun lieu d’apparitions !

M.A : Oui, de belles promesses.

J.S :  

« Ils y trouveront la Paix et la Joie »

M.A : Là c’est le Christ, ailleurs, c’est la Sainte Vierge, ce n’est peut-être pas la même chose.

J.S : Ah oui et en plus, Il vient juste avant son Retour.

M.A : Ah, ça oui, alors, avant son Retour. C’est vrai. Figurez-vous que ce jour-là, l’abbé L’Horset – c’étaient des communions au mois de juin – était en retraite avec Madame Gilles, à Houlgate. Il reçoit une lettre, il l’avait reçue le matin avant de partir et il l’a lue là-bas.

J.S : Ah, c’est l’histoire de Anne, qui était malade et qui avait entendu parler de Dozulé ?

M.A : Mais, elle n’avait jamais entendu parler de Dozulé ! Elle arrivait avec ses parents, qui étaient camelots et qui venaient de Caen ou je ne sais où. Alors, elle était arrêtée et elle avait la foi, enfin, elle était dans l’église de Dozulé. Et c’est là qu’elle a trouvé la paix et la joie du Christ de Dozulé, sans connaître le message, elle ne connaissait rien du tout.

J.S : Ni la Croix ni rien ?

M.A : Ni la Croix, ni rien.  Elle habitait à … elle a dû écrire d’Amiens.

J.S : Et elle est morte maintenant ?

M.A : Je ne sais pas si elle est morte maintenant. Alors, elle avait écrit à Monsieur le Curé, figurez-vous, qu’elle avait trouvé la paix et la joie dans l’église de Dozulé. Et Monsieur le Curé avait reçu d’elle une autre lettre après, en disant qu’il ne fallait pas prier pour elle parce qu’elle était transformée avec le Christ de Dozulé, parce que, elle, elle se mourait ; elle avait une leucémie, ses parents ne lui avaient pas dit mais elle était certaine qu’elle avait une leucémie.  Il ne fallait pas prier pour elle parce que son esprit était ressuscité en Dieu à cause du Christ de Dozulé, qu’elle avait découvert dans l’église, mais il fallait prier pour ses parents, qui n’avaient pas la foi.

Madame Gilles m’a dit qu’il avait l’air troublé en lisant cette lettre-là ! Elle ne savait pas qui c’était, ni moi non plus. Et le soir, quand il est revenu, Monsieur le Curé, j’ai été le trouver, parce qu’il y a eu un message à ce moment-là, à 3 heures de l’après-midi, le 30 mai.

« Dites au prêtre que le temps n’est plus où Je ressuscitais les corps mais le moment est venu où Je dois ressusciter les esprits. Ceux qui prétendent, dans le monde d’aujourd’hui, ressusciter et guérir les corps en Mon Nom, ne sont pas dignes de Mon Père des Cieux. »

Ça avait été dit ça, et Monsieur le curé avait l’air tout étonné, il m’a dit :

« C’est formidable ! »

 Je lui demande pourquoi. Il me dit :

« J’ai reçu une lettre ce matin et c’est la réponse de ce que vous venez de me dire ! »

Parce que la jeune fille disait qu’il ne fallait pas prier pour elle, parce que son esprit ressuscitait en Dieu et que son corps se mourait et qu’il fallait prier pour ses parents qui n’avaient pas la foi. Voilà la réponse !’ Et voyez, Monsieur le Curé était tout troublé.

J.S : Pour lui montrer que c’était l’esprit qui comptait.

M.A : Ah bien, la preuve que c’était l’esprit qui comptait. Et c’était la réponse. Je ne le savais pas parce que la lettre était arrivée le matin et je ne connaissais pas la jeune fille non plus. Et sûrement qu’elle doit être décédée parce qu’elle avait une leucémie, elle avait 15 ans la jeune fille.

J.S : C’est merveilleux.

M.A : Merveilleux ! L’abbé L’Horset, vous savez, il était troublé de cette chose-là. Il a dit :

« C’est la réponse de la lettre que j’ai reçue ce matin. Il ne faut pas prier pour elle parce que son esprit ressuscitait en Dieu mais pour ses parents qui n’ont pas la foi. »

Formidable !

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