Apparitions de Jésus-Christ à Dozulé 🇨🇵 | Onzième apparition (05 octobre 1973) : le plan de Dieu sur l’avenir

Le Seigneur s’est présenté à l’endroit du Saint Sacrement exposé, comme la fois précédente.

Jésus était à la place du Saint Sacrement. Je ne voyais plus ni l’autel, ni le Saint Sacrement ; c’est cette lumière qui avait pris la place.

Jésus m’apparaît tout près de moi, légèrement surélevé. Ses pieds sont posés sur une pierre plate. Et à côté de cette pierre, il y a quelques cailloux. Son pied droit est avancé, et découvert presque jusqu’à la cheville. Le pied gauche est caché par sa robe ; je ne vois que l’extrémité du pied. Sa robe est d’une blancheur éclatante, et retenue à la taille par une cordelière ; l’encolure est arrondie et un peu froncée, mais le cou est un peu dégagé.

Les manches sont assez larges, comme celles d’une aube ; il n’y a aucune ouverture apparente, pour la couler ou la retirer.

Des cheveux assez longs retombent sur les épaules. Ses mains et son visage sont très lumineux. D’ailleurs le Seigneur l’a dit : Ses mains et son visage resplendissent comme le Soleil. Et c’est tout à fait cela. Tout ceci est merveilleux.

Son regard est amour et bonté ; cette phrase, je la souligne, je la relève de Jésus ; cette phrase, c’est lui-même qui me l’a dit.

Il m’a souri, les mains tendues vers moi, comme pour m’accueillir. J’ai fait la génuflexion. J’ai salué. Ensuite je me suis mise à genoux. J’ai fait le signe de la Croix. Je l’ai fait machinalement sans que, cette fois, Jésus ait eu besoin de me le dire ; mais c’est sans doute lui qui me le fait faire ; il faut sans doute que je le fasse.

Je ne sais si vous me comprenez, mais il y a des choses difficiles à expliquer.

Jésus est resté quelques instants en silence. Je suis restée ainsi à l’admirer, cette merveille ! J’attendais qu’il me dise quelque chose.

Après quelques instants, Jésus m’a dit:

« Dites aux personnes ici présentes qu’elles disent avec vous la prière que Je leur ai enseignée, suivie d’une dizaine de chapelet. »

J’ai transmis le message.

Comme la première fois, le Seigneur m’a dicté le message très lentement, en me regardant. J’ai répété chaque phrase après lui.

« Pitié mon Dieu, pour ceux qui te blasphèment, pardonne-leur, ils ne savent ce qu’ils font.

 

Pitié mon Dieu, pour le scandale du monde, délivre-les de l’esprit de Satan.

 

Pitié mon Dieu, pour ceux qui te fuient, donne-leur le goût de la Sainte Eucharistie.

Jésus s’arrête un instant, et il m’a dit :

Celui qui fait la volonté de Mon Père et qui mange de ce Pain vivra éternellement dans cette Lumière. »

Puis Jésus reprit :

« Pitié mon Dieu, pour ceux qui viendront se repentir au pied de la Croix Glorieuse, qu’ils y trouvent la Paix et la joie en Dieu, notre Sauveur.

 

Pitié mon Dieu, pour que Ton Règne arrive, mais sauve-les, il en est encore temps. Car le temps est proche, et voici que je viens. Amen.

 

Viens, Seigneur Jésus. »

Puis Jésus a dit avec moi la dizaine de chapelet. Nous l’avons dit ensemble, tout doucement. J’attendais chaque Je vous salue Marie pour recommencer avec lui. C’était si émouvant de dire ce chapelet avec Jésus ; je ne l’avais jamais dit aussi doucement de ma vie.

À la fin de cette dizaine de chapelet, Jésus m’a dit :

« Seigneur répand sur le monde entier les trésors de ton infinie miséricorde. »

Je crois que je n’ai pas répété cette phrase, absorbée que j’étais par la présence si merveilleuse de Jésus. Je resterais indéfiniment ainsi à l’admirer, sans rien lui dire, sans rien lui demander. D’ailleurs il n’y a rien à demander. Je suis comme clouée sur place. Il y aurait n’importe quoi, même la foudre, je n’entendrais rien, je ne bougerais pas, tellement cette présence est merveilleuse, elle vous accapare.

D’ailleurs, quand Jésus est là, je ne suis plus sur terre, je ne vois et ne pense plus à rien de ce qui m’entoure ; c’est une merveille, des yeux et de l’esprit, que l’on ne peut expliquer ; il faut vraiment y être. Aucun mot ne peut expliquer ce que je ressens, même dans les plus belles phrases.

À tous ceux qui doutent, je puis affirmer qu’il y a bien un autre monde que celui que l’on voit.

Et le plus merveilleux, c’est celui que l’on ne voit pas ; on ne peut s’imaginer.

Quand la prière a été dite, Jésus me dit, en continuant à me regarder :

« Dites ceci à haute voix :
La Croix Glorieuse »

(à cet instant, il a regardé l’assistance d’un regard circulaire)

« élevée sur la haute butte doit être comparable à la ville de Jérusalem par sa dimension verticale. Ses bras doivent se dresser de l’Orient à l’Occident. Elle doit être d’une grande luminosité. »

C’est d’un air très grave que Jésus m’a dit :

« Ainsi en est le Signe du Fils de l’homme. »

Puis, quelques secondes après, Jésus a dit :

« Faites creuser à 100 mètres du lieu de la Croix Glorieuse, en direction de son bras droit ; de l’eau en sortira.
Vous viendrez tous vous y laver en signe de purification. »

Ensuite, Jésus s’est penché vers moi et m’a dit discrètement, sans me préciser de le dire à haute voix (je l’ai dit que le dimanche à Monsieur le Curé) :

« Soyez toujours dans la joie.
Ne vous lamentez pas sur le cataclysme général de cette génération, car tout ceci doit arriver.
Mais voici qu’apparaît dans le ciel le Signe du Fils de l’homme.
Et maintenant doit s’accomplir le temps des nations.
Tous se frapperont la poitrine.
Après l’évangélisation du monde entier, alors Je reviendrai dans la Gloire. »

Puis, quelques instants encore, Jésus m’a regardée ; il m’a souri, puis il a disparu.

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